Le rêve parallèle & pour après

(c) Viktor Gil

Entre danse et théâtre, un duo au masculin pluriel, absurde et incongru. Du surréalisme «à la belge», façon espagnole!

Deux hommes, un banc, un matelas et un tas d’objets (dont un cintre, une pomme, un cigare et des talons aiguilles)… Quelques-uns des ingrédients d’un duo au masculin franchement pluriel dans lequel l’enjeu n’est pas la question qu’il soulève (quoique) mais bien les points d’interrogation qu’il sème un peu partout.

Une pièce zapping autour de l’incongru, de l’absurde et du kitsch. Une construction en forme de patchwork qui puise gestuelle, situations et atmosphères dans la culture des années 1980 et plus particulièrement dans l’énergie libertaire de La Movida, pour mieux partir ensuite vers d’autres décalages…

¿Dos locas bailando? ¡Seguro que si!

Ce duo fait partie d’un triptyque (So call me I.K. & friends) décomposant en trois formes et trois temps le langage chorégraphique et scénique de Fernando Martín: un solo (à partir de son un goût pour les enjeux autobiographiques et «théâtraux»), un quatuor (explorant son appétit pour une densité/complexité chorégraphique pure) et le présent duo (autour de sa tendance à jouer avec des flashes parasites flirtant volontiers avec une certaine incongruité). Pour autant de pièces détachées d’une même signature chorégraphique.

Chorégraphie Fernando Martín – Interprétation Barthélémy Manias-Valmont, Fernando Martín – Dramaturgie Olivier Hespel – Collaboration artistique à la création & scénographie Peter Maschke – Composition musicale George De Decker – Lumières Marc Lhommel.
Production asbl 3 Ax/Fuepalbar Cie – Aide Ministère de la Communauté française Wallonie-Bruxelles – Service de la Danse – Soutien Charleroi/Danses – Centre chorégraphique de la Communauté française Wallonie-Bruxelles, Centre culturel Jacques Franck, Cie Thor, SACD (bourse captation d’un spectacle vivant).

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